Des supports bilingues
Les cartes, les étiquettes et l'imagier peuvent montrer la traduction de chaque mot dans une langue parmi une trentaine, de l'arabe à l'ukrainien.
Les cartes, les étiquettes et l'imagier peuvent maintenant montrer, sous chaque mot, sa traduction dans une deuxième langue. Les mots peuvent aussi être entièrement dans une autre langue, pour un loto en anglais ou un memory en arabe.
Pour qui
Pour un enfant qui ne parle pas encore français, une carte qui montre le mot dans sa langue donne un appui. Une famille peut suivre ce qui se fait en classe. Un adulte qui apprend une langue s'en sert tous les jours.
La langue d'origine compte
Le programme de maternelle de 2024 demande de valoriser « la langue d'origine des élèves multilingues, ou des élèves allophones », et le guide Eduscol du vocabulaire en maternelle (2020) suggère que « l'enfant non francophone peut enseigner des mots de sa langue au reste de la classe » (page 45). Jim Cummins, dans Rethinking the Education of Multilingual Learners (2021), va dans le même sens : les langues d'une personne s'appuient les unes sur les autres, et ce qu'un enfant a compris dans sa langue sert à l'apprentissage du français. Un mot dont l'enfant connaît déjà le sens dans sa langue n'a plus qu'à recevoir un nouveau nom.
Les traductions sont prêtes pour les mots du lexique. Elles se corrigent à la main dans la fenêtre du mot quand elles ne conviennent pas.


