Les verbes avec leur sujet
L'option « Verbes » écrit les verbes des cartes et des jeux avec le pronom de leur image : « il coupe », « elle saute » ou « ils dansent ».
Devant l'image d'une action, on demande à l'enfant « Qu'est-ce qu'il fait ? ». La réponse attendue est « il coupe ». La carte écrivait pourtant « couper ». L'option « Verbes », dans le panneau Format des cartes, du loto, du memory, des dominos, du Lynx, du Dobble et du jeu de l'oie, écrit maintenant les verbes au présent avec le sujet que montre l'image. La carte montre la phrase que l'enfant dit. Depuis le 20 octobre 2026, cette option est retirée : un verbe se conjugue dans une phrase, avec son sujet, et les supports réglés sur « Conjugué » écrivent l'infinitif.
Trois réglages
« Infinitif » est le réglage de départ. Il laisse les verbes comme dans le lexique, et les supports déjà faits ne changent pas. « Conjugué » écrit chaque verbe avec le pronom de son image : « il coupe » sous un garçon ou deux mains, « elle saute » sous une fille, « ils dansent » sous un couple.
La voix de la carte dit la même forme. Les noms et les adjectifs du support ne changent pas. Un verbe qui se dit seulement avec « il », comme « il neige », reste tel quel.
Le pronom de chaque image
Dans la fenêtre d'un verbe, partie « Images », chaque image porte son pronom : il, elle, on, ils ou elles. Le choix vaut pour tous les supports. Il sert pour une photo de la classe, que Lexikit ne sait pas lire, ou pour une image que vous voyez autrement, comme « on coupe » sous deux mains. Si vous choisissez une autre image pour un mot du support, le pronom suit la nouvelle image. Depuis le 20 octobre 2026, le pronom ne se choisit plus sur l'image.
Au départ, chaque pictogramme d'ARASAAC, la banque d'images de Lexikit, prend le pronom de ce qu'il montre. J'ai regardé une à une les 3 561 images des verbes du lexique, en français, en anglais, en espagnol et en allemand. 382 montrent une fille ou une femme qui agit et prennent « elle ». 166 montrent plusieurs personnes qui agissent ensemble et prennent « ils ». Dix montrent seulement des filles ou des femmes et prennent « elles ». Les autres prennent « il ».
J'avais d'abord envisagé de donner une image de garçon à tous les verbes, pour que « il » convienne partout. J'ai écarté cette idée. L'image principale d'un mot sert aussi à l'imagier et aux fiches, et toutes les actions du lexique auraient été faites par des garçons. Beaucoup de verbes n'ont pas non plus d'image de garçon dans ARASAAC.
Un mot qui garde sa forme
Un mot peut garder une autre forme dans un support, dans sa fenêtre, partie « Dans ce support », ligne « Forme du verbe ». Deux menus la composent. « Pronom » montre le pronom que la carte écrit, « elle » sous la fille qui saute. Il propose aussi les autres pronoms et « Sans pronom ». Le pronom de l'image suit l'image : si vous en choisissez une autre dans le support, il change avec elle. « Temps » propose l'infinitif, le présent, l'imparfait, le futur et le passé composé. Sous la fille qui saute, le passé composé donne « elle a sauté ». « Infinitif » laisse ce mot comme dans le lexique. Depuis le 20 octobre 2026, « Forme du verbe » n'apparaît que dans les supports de phrases, avec le seul menu « Temps ».
Pourquoi les thèmes gardent l'infinitif
Une autre idée était de changer les thèmes, avec des verbes déjà conjugués et des cartes « il », « un » et « une » pour composer des phrases. Dans un loto ou un memory, « il » et « un » deviendraient des cartes à tirer, les mêmes dans les 71 thèmes. Sans son sujet, la forme conjuguée se lit aussi comme un nom. Sur les 130 verbes des thèmes, 26 donnent un mot qui existe déjà dans le lexique, comme « tombe », « joue », « danse » ou « plante ». Le lexique et les thèmes gardent l'infinitif, et c'est le support qui choisit la forme.
Ce qui reste à l'infinitif
Les fiches gardent l'infinitif, car écrire « il coupe » est un autre exercice qu'écrire un mot. La traduction écrite sous le mot, quand le support montre une deuxième langue, reste elle aussi à l'infinitif. En anglais, l'option écrit « he is cutting », la réponse habituelle à « What is he doing? », et « on » y devient « it ». En espagnol, elle écrit « él corta ».
Un verbe que vous ajoutez au lexique prend « il » tant que vous ne choisissez pas le pronom de ses images. Certaines images se prêtent mal à la question. Celle de « tomber » montre un verre qui tombe. Avant d'imprimer, regardez les images des verbes et changez celles qui ne montrent personne.

